Si le secteur primaire (agriculture, industrie extractive) exploite les ressources naturelles et le secteur secondaire (industrie manufacturière) transforme ces ressources en produits matériels, le secteur tertiaire regroupe, quant à lui, l’ensemble des activités de services. Il correspond donc aux activités des bureaux, des administrations, des commerces et des établissements, d’enseignement, de recherche, de santé, d’accueil, d’hôtellerie-restauration, de justice, de transport-logistique, d’information-communication (y compris data centers), de culture, de loisirs ou de sport. En Île-de-France, ce secteur occupe une place prépondérante.
L'Île-de-France est caractérisée par une économie pleinement tertiarisée. Sièges sociaux, administrations centrales, grands quartiers d'affaires : la densité de bureaux y est sans équivalent en France. Elle accueille aussi d’importantes activités de tourisme, de recherche, d’enseignement de transport.
En Île-de-France, 88 % des emplois relèvent du tertiaire contre 80 % pour l’ensemble de la France hexagonale (Données Insee, Comptes régionaux annuels (base 2020), valeurs ajoutées régionales par branche d'activité, et comparaisons régionales de la valeur ajoutée).
Ce poids économique se lit directement dans le bilan énergétique du territoire.

Part du secteur tertiaire dans les consommations d’énergie et les émissions de GES régionales et métropolitaines en 2022
(1) Consommation d’énergie finale
(2) Scopes 1+2 : émissions directes, hors production d’énergie distribuée par réseau, et indirectes, dues à la consommation d’énergie sur le territoire
Sources : Inventaire Airparif 2022 ; base éco-énergie tertiaire (EET), CEREMA, millésime 2021, traitements DRIEAT ; déclaration OPERAT 2023, traitements DRIEAT pour Batistato












